Urbanisme de l’espoir: projeter des horizons d’attente

Parution le 5 octobre 2018.

Issu de la Journée Bernardo Secchi 2017, cet ouvrage se propose de redéfinir le rôle joué par le projet - projet de villes et de territoires - dans la construction sociale de l'espoir.

Cet ouvrage se propose de redéfinir le rôle joué par le projet – projet de villes et de territoires – dans la construction sociale de l’espoir. Les disciplines de la transformation de l’espace ont toujours contribué à l’élaboration de visions du monde et de systèmes de valeurs partagés. Leur participation à la construction de l’espoir est pourtant remise en question aujourd’hui, principalement en raison de leur difficulté à s’inscrire dans une narration collective convaincante à propos du futur.

Les contributions rassemblées dans le présent ouvrage visent à identifier les conditions théoriques et pratiques nécessaires à la constitution d’un urbanisme de l’espoir: saisir les configurations socio-économiques du territoire en dehors des théories dominantes; appréhender le territoire comme palimpseste, en considérant sa profondeur historique et ses potentialités évolutives; privilégier l’approche descriptive et qualitative pour aborder, sous l’angle des enjeux climatiques et énergétiques, des problématiques aussi cruciales que la régénération des sols, les structures paysagères, le bâti ou les formes de la production industrielle et agricole. Une posture paradoxale doit être assumée: réanimer le lien indissoluble que la modernité a établi entre projet et espoir, tout en en renversant les fondements.

Textes de Ch. Arnsperger, J. Attali, D. Bourg, G. Garofoli, G. Leloutre, P. Mantziaras, S. Marot, B. Patterson, A.-M. Perysinaki, M. Skonsberg, S. Vanbutsele, E. Verrechia, A. Vialle et P. Viganò.

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